En attendant la nouvelle collection

Coucou,

Nous sommes parti  en Guadeloupe avec toute la collection d’accessoires de cheveux printemps été 2019 qui sortira le 7 mars. Nous avons profité de ce voyage pour photographier les headbands et turbans là bas.

Comme je vous le disais dans l’article précédent, couleurs, végétation et voyage sont les éléments qui façonnent chacune de nos collections. Et celle-ci ne dérogent pas à cette règle, bien au contraire. La couleur dominante est le vert qui rappel la nature, la végétation tropicale de Guadeloupe notamment. C’est aussi la couleur de l’espoir et de la chance, quel programme !

Les tissus sont pour la grande majorité achetés en France. En effet, cette saison, deux motifs ont été commandé aux Etats-Unis, sur un site qui travail avec beaucoup de designer et imprime les motifs souhaité à la demande.

Ce voyage en Guadeloupe a été l’occasion pour moi de me documenter. Et si le coton est un matériau que j’aime travailler, qui est agréable à porter, hypoallergénique et d’origine végétale, je sais maintenant qu’il est aussi responsable de bien des maux environnementaux. Cela a modifié ma façon d’envisager mon travail et le mode de production. Dorénavant, nous allons travailler autant que possible avec des fabricants de cotons biologiques qui n’utilisent pas de teinture nocives et qui respectent l’environnement et les gens qui le produisent.

Le shooting s’est déroulé dans le domaine de Valombreuse, un superbe parc botanique aux allures sauvages et naturelles. Nous souhaitions faire ce shooting avec une autre personne en plus de moi et nous avons rencontré Rachel, l’amie d’une amie de Toulouse, (les choses sont bien faites hein ?!) qui était partante pour jouer les modèles quelques heures. Le feeling est très bien passé, Rachel est pétillante, drôle et sympathique et en plus de ses nombreuses qualités, cette mamzel tient également un blog, que je vous conseille fortement de consulter,  où elle vous donne des astuces beautés naturelles. Je suis très contente d’avoir fait ces photos avec elle et de pouvoir ainsi vous présenter d’autres façons de se coiffer avec les headbands et turbans Mamzel Tutu car Rachel à les cheveux crépus (qu’elle sait remarquablement coiffer, je suis fan).

Quel plaisir de faire des photos dans ce décor tropical.

Je vous laisse avec quelques photos qui annoncent l’arrivée imminente de la collection printemps été. Je ne vous dévoile pas tout aujourd’hui, rassurez-vous ! J’en garde un peu sous le coude pour l’effet de surprise.


On se retrouve le 8 mars pour découvrir la totalité de la collection sur l’eshop. Vous serez au rendez-vous ?

Déborah

En décalage…

Hello,

Nous sommes partis en Guadeloupe pour 7 semaines pour des raisons professionnelles. Presque deux mois. Cela semble long deux mois, on se dit qu’on va avoir le temps de visiter, de lire, de travailler. Nous sommes partis avec une to do list chargée mais faisable, j’ai emporté 7 livres en pensant que j’allais prendre le temps de lire à l’ombre des cocotiers (je n’ai même pas terminé le premier), je comptais reprendre de façon plus régulière les articles sur le blog.

Je suis arrivée en Guadeloupe très fatiguée, malade, avec un bouton de fièvre et un début de conjonctivite. Il était temps de lever le pied et de prendre une bonne dose de soleil. Johann et moi nous sommes bien trouvés, nous supportons très mal le froid. Je suis encore plus frileuse que lui ! Nous aimons vivre dehors, au soleil, vadrouiller, découvrir. Nous sommes venus en Guadeloupe car Johann devait mener une enquête de terrain dans le cadre du projet sur lequel il travaille en ce moment. Il est chercheur au CNRS. Par soucis de commodité, nous avons loué une première maison en basse terre, à Petit Bourg, pour les 4 premières semaines puis en grande terre, à Sainte Anne, pour la fin du séjour. Dans chacune d’entre elle, il n’y a pas de fenêtres. Les ouvertures prévues pour faire entrer la lumière ou circuler entre l’intérieur et l’extérieur de la maison peuvent être ne sont fermées que par des stores roulants. Pas de portes, ni fenêtres ! Tous les jours, des oiseaux passent  sur la terrasse et dans la maison (et en profitent pour grignoter les bananes !). C’est tellement agréable.

Le paysage aussi est fou ! Bien sûr, les plages sont toutes superbes et l’eau encore plus turquoise que ce que j’avais imaginé ; il suffit de mettre la tête sous l’eau pour apercevoir des poissons. Mais ce qui m’a vraiment surprise, c’est la végétation, surtout en basse terre. Toutes ces nuances de vert, ces plantes tropicales, ces arbres aux grandes racines… Ajoutez à cela des oiseaux partout et les colibris qui viennent danser près de nous ; le paradis.

C’est la première fois que je séjourne aussi loin de chez moi. C’est aussi la première fois que je pars aussi longtemps et reste autant de temps au même endroit. Je m’habitue aux lieux et, comme nous ne passons pas inaperçus, les commerçants locaux nous reconnaissent rapidement et sont très sympathiques, des habitudes de vie quotidienne se créent. C’est étrange, ce n’est pas ma maison, ma décoration, mais j’ai tout de même pris possession des lieux. Les sentiments s’opposent : nous sommes chez nous mais ce n’est plus le même quotidien qu’à Toulouse il y a quelques jours à peine, l’endroit est parfait pour recevoir nos amis mais ils ne peuvent pas venir à cause de la distance. C’est aussi la première fois que j’expérimente un tel décalage horaire. 5h d’écart, c’est une demi-journée de travail tout de même ! Ca aussi c’est bizarre, l’impression de commencer sa journée en retard par rapport à ses amis et son feed instagram ou d’avoir du temps en plus à la fin de la journée. Mon rapport au téléphone aussi est différent, en partie à cause de ce décalage horaire je crois. Nous produisons énormément d’images, souvent jolies et “instagrammables”, mais nous en postons peu. Pas d’album facebook, pas de photos publiées trois par jour sur instagram. Comme si je voulais garder cachés ces petits trésors précieux. Et bien sûr, c’est étonnant de vivre un été en hiver. Petite anecdote en passant : en regardant la date sur mon ordinateur le 19 janvier, j’ai cru à une erreur électronique. Il faisait 27 degrés à 8h du matin, pour mon esprit nous ne pouvions être qu’en juillet !

Ce décalage est très agréable bien qu’étrange. J’ai la sensation d’une bulle, d’une parenthèse, nécessaire pour repartir du bon pied, rentrer à Toulouse à jour.

Le temps a toujours une étrange façon de passer quand on est loin de chez soi et de ses repères. La première semaine passée, je me dis que c’est super, que le temps ne passe pas très vite et que nous allons vraiment avoir du temps pour nous, pour travailler ensemble et chacun de son côté (surtout pour Johann). Puis, comme d’habitude, la touche avance rapide s’est déclenchée toute seule et me voici, 4 semaines plus tard, à en faire le constat, un peu surprise et sonnée de prendre conscience que ce séjour touche doucement à sa fin.

Notre retour est prévu pour le 5 mars. J’ai des envies de couleur, de nature, de voyage encore et encore. Des envies qui sont des inspirations permanentes et qui me donnent aussi envie de me remettre vite derrière ma machine à coudre. Je crois que cela se ressent dans mon travail et se ressentira, ça c’est certain, dans la collection printemps été 2019. Mais ça c’est une autre histoire…

Une rentrée en douceur

Bonjour, bonjour,

L’été se termine. C’est décidément une saison bien trop courte, qui passe toujours à une vitesse folle. Cette année particulièrement, j’ai eu l’impression d’appuyer, en avril dernier, sur la touche avance rapide du temps. Et j’ai perdu la télécommande ! Et pour cause, cette première partie d’année a été chargée entre la marque qui est en train de prendre une autre tournure et ma vie privée avec un déménagement décidé très rapidement et organisé en 15 jours à peine.

La coupure estivale et ce road trip de presque 4 semaines étaient nécessaires et m’ont fait beaucoup de bien, croyez-le !

En ce qui concerne Mamzel Tutu, cela fait 1 an que je m’y consacre à temps plein. Ça y est. Enfin !

Johann m’a aidé à y voir plus clair concernant les attentes que j’avais vis à vis de ma marque et de mon statut d’entrepreneuse. Il m’a aidé à prendre du recul, à structurer mes idées. Il est aujourd’hui totalement partie prenante de la marque. En ce moment, nous préparons la collection automne / hiver que nous aimerions vous présenter au plus tard le 10 septembre. Et fin septembre, nous serons déjà dans la préparation de la collection printemps / été 2019. Oui, déjà ! En effet, si nous voulons travailler avec davantage de boutiques et distribuer plus largement les produits Mamzel Tutu, il faut que nous prenions de l’avance afin de pouvoir leur proposer le catalogue au moins 6 mois avant sa sortie publique.

Côté vie privée, j’ai quitté mon appartelier pour m’installer chez (et surtout avec) Johann. Cela n’a pas été de tout repos. J’en avais du bazar. Les fameux cartons non ouverts du précédent déménagement, la pile de magazine « non mais je les garde, je veux les lire quand je serai en vacances et je veux découper des photos pour faire des tableaux-collage », les vêtements pas portés depuis au moins 2 ans, la vaisselle ébréchée, les sacs plastiques de CD (valeur sentimentale), etc. Bref. J’ai fait du tri par le vide. J’ai donné beaucoup de chose pour essayer de ne garder que l’essentiel (l’essentiel, un concept bien abstrait).

Chez Johann, nous avons dû me faire un peu de place. Nous avons commencé par débarrasser le salon de la télévision qui n’avait pas dû être allumée depuis l’émission du téléthon en décembre. À sa place nous avons pu installer ,un secrétaire dans lequel je peux ranger ma machine à coudre, mes outils de couture et quelques bricoles. Lorsque j’ai terminé de travailler, je le referme et mon nouveau bureau redevient un salon ! Les tissus et le reste de mes affaires sont dans les placards, je ne vis donc plus dans un appartelier mais bien dans un appartement, avec un coin atelier, caché lorsque je ne travaille pas. Un appartement très agréable, spacieux, lumineux où chacun (Johann, Valérie notre coloc ou moi)  trouve naturellement sa place en fonction de ses envies d’être seul(e) ou avec les autres.

Point positif non négligeable de cet appartement : le jardin. Quel bonheur et source d’inspiration et d’énergie de pouvoir passer du temps en extérieur chez soi!! Bien sûr, nous mangeons (les tomates que nous avons faites pousser !) dans le jardin, nous y bouquinons mais nous pouvons aussi y travailler. J’attrape une rallonge, ma machine à coudre et hop, je peux travailler quelques heures au grand air. Bref, cette rentrée est particulièrement douce, je la vis sereinement.

Ces quelques photos ont été prises par Johann dans le jardin. La combishort que je porte a été acheté chez Pimkie il y a 3 ans, le headband et les boucles que je porte sont disponibles sur mon eshop. Le Petit chaman en bois est une création de Miwitipee ❤️

A très vite.

Bisettes.

Déborah

#bêtisier

Ciao ragazze

J’espère que vous passez un bel été. Vous faites quoi de beau ?

Si vous me suivez sur Instagram, il ne vous a pas échappé que j’ai pris la route avec mon barbu adoré pour un petit road trip italien. Nous avions déjà passé quelques jours en Italie l’été dernier. Une première pour moi et un vrai coup de cœur pour ce pays.

Notre périple est intense, chargé en paysages aussi beaux et différents les uns que les autres, en émotions, en saveurs. La carte mémoire 32 Go de l’appareil photo est déjà presque pleine. Et nous ne rentrons à Toulouse que le 18 août…

Parmi nos étapes, Bologne, une ville très étudiante. Donc autant vous dire qu’en août il n’y a pas grand monde. Ce qui a son charme aussi. Le soir venu, la lumière embellissait les ruelles, une lumière dorée de fin de journée qui réchauffait encore un peu plus l’atmosphère.

Nous nous sommes amusés à faire quelques photos, et comme le hasard fait bien les choses, je portais ce jour-là un turban de la collection qui sortira début septembre. J’ai hâte de vous présenter les nouveaux tissus ainsi que les autres nouveautés.

Les turbans sont très faciles à porter. Je vous ai déjà fait plusieurs tutoriels sur « comment mettre un headband » ou « nouer un turban ». En moins de 2 minutes, votre foulard sera noué. C’est ce qui s’appelle se coiffer facilement et rapidement n’est-ce pas ? Et que vous ayez les cheveux courts, longs, mi-longs, crépus, raides, frisés ou bouclés, vous pouvez varier les idées de coiffures. Ces tutos sont sous forme de vidéos, de flyer « pas a pas », de photos. Je ne sais pas quelle autre technique utiliser pour vous montrer comment porter en headband, vous avez une idée ?

Merci à Johann, mon partenaire parfait pour ces photos et surtout ces moments de vie exceptionnels !

À très vite,

Déborah.

Jolis coquelicots

Eh bonjour.

Le bonheur de prendre la route, de changer d’itinéraire, de prendre le temps de s’arrêter où bon nous semble. Ce genre de plan est toujours plein de surprises et de découvertes. Comme ce champs de coquelicots !

Le coquelicot, sa couleur vive et unique, son côté éphémère, sa légèreté, sa poésie. Comment ne pas tomber d’amour devant ces fleurs délicates ?

J’adorerais passer mon temps sur les routes, dans une jolie caravane décorée de couleurs vives, de touches de wax, avec des jardinières aux fenêtres, l’atelier serait modulable pour que nous puissions travailler aussi bien dedans que dehors. Le paradis ! (Enfin j’aime le croire…) Mais c’est quelque part déjà un peu le cas. Johann et moi avons la bougeotte, nous vadrouillons pas mal avec son joli camion coloré dans le quel nous pouvons transporter beaucoup de choses, ma machine à coudre par exemple ! Je vais réfléchir à un système amovible pour les jardinières et pourquoi pas même installer une boule à facettes sur le tableau de bord !

Jupe Stradivarius / pull Bershka / perfecto en cuir vieux / casquette St James / foulard acheté au Portugal / sautoir

Photos : Simon alias @cerforet